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Archive for October, 2010

Route 299

Voici le lien pour le Rapport des travaux sur la Route 299

This summer we also spent a fair amount of time on a project that wasn’t planned for initially… To make a very LONG story short, it all started when we were heading up to go in the woods in early July to do some work for our forestry project. The forestry project aims at looking at forestry roads and specifically bridges and culverts so that there are no sediment polluting the watershed and eventually the river but also to make sure that they respect the RNI (Règlement sur les normes d’intervention – forestry rules and regulation). Our goal is Zero sediments of anthropic origin in the watershed and the river. As we are driving up river, we realized that some of the culverts and ditches work done by the ministry of transportation on the 299 is not really kosher and therefore, sends tons of sediment directly in the river. needless to say that we are not looking at the esthetics of the work but it’s function and the potential amount of sediments that could pollute the watershed and find its way into the river. Route 299 is an old existing road that follows very closely the main channel of the river. On most of its trajectory between km 12 and 58, route 299 is within 60 meters of the river shore. We do understand the difficulty of working on a major route like the 299 squished in between the river and steeps cliffs and mountains. But we also KNOW that there are ways to mitigate, there are ways to prevent the damages and there are techniques to avoid sending loads of sediments in the water while the work is being done. Therefore, if the ministry of transportation would stop and think and plan accordingly, we would’ve saved a ton of energy and so would they. But no, it didn’t happen. So we compiled a description of the 98 culverts and bridges we could find between km 12 and 60, we analyzed our database, met with them to explain our situation and views and wrote reports.

Cet été, on a aussi passé beaucoup de temps sur un projet qui n’était pas prévu au départ… Pour faire une LONGUE histoire courte, tout a commencé alors que nous étions en chemin pour aller en forêt au début juillet. Le travail de foresterie qui m’avait été donnée vise à aller visiter les routes et chemins forestiers afin de s’assurer qu’ils respectent le RNI (Règlement sur les normes d’intervention de la loi sur les forêt) mais aussi qu’il n’y a pas de déversement de sédiments dans le bassin versant qui vont éventuellement finir dans la rivière. Notre idéal est zéro sédiment d’origine anthropique dans le bassin versant et la rivière. Sur notre chemin, nous réalisons que certains travaux dans les fossés et les ponceaux de la route 299 exécutés par le Ministère des Transport du Québec ne sont pas très beaux et semble envoyer des tonnes de sédiments dans la rivière. Pas besoin de vous dire que l’on ne regarde pas la beauté esthétique ici mais sa fonction et  la quantité potentielle de sédiments qui sont susceptible de polluer le bassin versant et la rivière. La route 299 est une vieille route qui fût construite aux abords de la rivière. Sur la majorité de sa trajectoire entre les kilomètres 12 et 58, la route 299 est à moins de 60 mètres de la rive de la rivière. Nous comprenons qu’il doit être difficile de travailler dans des conditions pareilles; pris en étau entre la rivière et les falaises et les montagnes. Mais nous SAVONS aussi qu’il existe des moyens et des techniques de mitigation pour éviter d’envoyer des tonnes de sédiments dans l’eau pendant et après les travaux. Par conséquent, si le Ministère des Transport s’était arrêté, avait réfléchi et planifié en conséquence, on aurait épargné beaucoup de salive et eux aussi. Mais non, ca ne s’est pas produit alors nous avons compilé une charactérisation des 98 ponts, ponceaux et drainages que nous avons trouvés entre les kilomètres 12 et 60, nous les avons analysés, nous avons rencontré les gens du ministère pour expliquer nos vues et notre situation et nous avons écrit des rapports.

Here is a classic example of what we observed along the 299:  the dirty water of the ditch mixing in with the clean water of the little brook on a rainy day. All this water flows dirty in the main channel of the river.

Voici l’exemple classique de ce que nous avons observé sur la 299: les jours de pluie, l’eau sale du fossé se mélange avec l’eau propre du ruisseau. Tout l’eau coule maintenant sale dans la rivière.

Fine sediment like the mud we found in the ditches are bad for the fishes in the river. It decreases visibility of the water, it is an irritant for the gills, it has negative effect on the feeding ability of the salmon and trout fry and the small fishes. Gravel and coarser sediments clog the breeding grounds and fill the small crevices used by the fry for shelter.

Les sédiments fins qui proviennent de la vase des fossés sont mauvais pour les poissons. Ils diminuent la visibilité dans l’eau, ils sont irritant pour les branchies, ils empêchent les petits poissons et les alevins de saumon et de truite de se nourrir. Le gravier et les sédiment plus gros colmatent le fond de la rivière, les crevaces et abris utilisés par les alevins et les endroits utilisés pour les nids.

So this story is not over yet but this is all I will tell for now…

Finalement, cette histoire n’est pas finie mais c’est tout ce que je vais vous raconter pour l’instant…

  

 

 

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RUISSEAU BERRY

Le gouvernement du Québec nous a donné 4500 arbres au début de la saison pour faire des aménagements. Un des endroits qui en avait le plus besoin est le Ruisseau Berry.  La construction d’un batardeau par le MTQ il y a quelques années avait laissé une remblai nu et découvert. J’y ai planté quelques 700 arbres et du gazon.

BERRY MOUNTAIN BROOK

 The society received 4500 trees at the beginning of the season from the government of Quebec. These were to be planted wherever erosion was present or the ground could need it. One of these location is Berry Mountain Brook. The dam that was built few years ago by the Ministry of Transportation of Quebec was still bare and had no vegetation at all. I planted around 700 trees and grass.

La photo montre une zone quelques jours avant les travaux.

 The picture below shows an area a couple days before.

Et le 5 octobre à la fin de la saison de croissance…

And the same area in october, the end of growth season…

Grâce à Eric Boudreau et son équipe, j’ai eu de l’aide et d’autres endroits ont été plantés: Meg’s, Trout Brook, Bulleye’s.

 Thanks to Eric Boudreau and his team, I got help with the tree planting project and other locations got trees: Meg’s, Trout Brook, Bulleye’s

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The first task of the season was to do the smolt count. Smolts will leave the river in the early spring  The smolt wheel is a non-selective trap that we ancre in the river. The goal is to get an estimate of the total number of smolts leaving the river for the ocean. Water current passes throught the trap making the wheel turn and lead the fishes into the live box. Once a day, we go and check who is trapped in the live box and how many are in there. The captured smolt are then marked and released above the trap. We are hoping they will get captured again. Therefore, by knowing how many smolts were captured, marked and recaptured we can calculate an estimate of the total smolt population in the river.

This year the magic number of smolt is 295 000! The highest count so far in the history of smolt counts.

Dévalaison des saumoneaux

Mon premier mandat de la saison fût le décompte des saumoneaux. Les saumoneaux quittent la rivière tôt au printemps. La trappe rotative est une trappe non-sélective que l’on ancre dans la rivière. Le but est d’obtenir un estimé de la population totale de saumoneaux qui quittent la rivière pour leur long voyage en mer. Le courant qui passe dans la trappe fait tourner la roue et guide les poissons dans la boîte de maintient. Chaque jour, la trappe est vidée et les poissons sont dénombrés et identifiés. Les saumoneaux capturés sont markés et relâchés en amont de la rivière. Ainsi, nous souhaitons les capturer une seconde fois dans la trappe rotative. En sachant le nombre de saumoneaux capturés, markés et recapturés, on peut calculer un estimé du nombre de saumoneau en dévalaison.

Le nombre magique cet année est de 295 000! C’est le meilleur compte de l’histoire des décomptes sur la rivière Cascapédia.

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